Carlou

Carlou est née quelque part entre les années 80 et 93.

Petite fille des guetthos (Cité de l’espoir, Montreuil, neuf-cube represent) elle rêve d’écrire des romans dans une maison parisienne remplie d’enfants adorables dont elle serait la maman épanouie, auprès d’un conjoint très riche – avec deux jolis chats ronronnant pour compléter le tableau.

Devenue adulte, son rêve est devenu partiellement réalité ; ses trois premiers romans sont bel et bien édités et pas n’importe où steuplé : chez Plon et Gallimard. Seucla. De plus, son unique chat (puisque le deuxième a fait trois tentatives de suicide en sautant du balcon avant de finir par réussir son coup…*RIP Tig Boulette) est plutôt joli et bien ronronnant.
En revanche, sa maison parisienne s’est transformée en appartement nantais ; ses deux enfants (et qu’on ne lui parle pas d’un troisième) ne sont vaguement adorables qu’à temps partiel et son conjoint n’est pas riche. Quant à être une mère épanouie… le lecteur pourra se faire son opinion sur la question en lisant régulièrement les chroniques de Panique sa mère.

Outre ses trois romans et sa petite vie de famille Ricorée, Carlou a tout plein d’autres cordes à son arc. Rédactrice, chroniqueuse de romans, animatrice d’ateliers d’écriture et nouvellement blogueuse : même si ces nombreux talents ne sont pas sans complexer bon nombre de gens autour d’elle, Carlou persiste à déployer son énergie démesurée tel un typhon américain pour notre plus grand bonheur.

John Brushh

Dès son plus jeune age, John rêve de devenir comptable dans un bureau en verre à la Défense pour le compte d'une grande société cotée en bourse mais hélas malgré la réussite de sa troisième année de C.P.P.N., il est orienté en S.E.S.(Section d'Enfants Sauvages) pour terminer sa scolarité et ainsi préparer une carrière de traîne savate communiste graphiste (monde de merde) tout en conservant secrètement dans un coin de sa tête sa passion première pour l'expertise de gestion en droit des sociétés.
 
Déçu, désabusé, réduit à dessiner, John décidu de passer ses 35 prochaines années, dans la cave d'un charmant mas de Provence,  au cœur d'un petit bourg très sympa en bord de national 7 près d'Avignon. Le contact avec les autochtones lui redonnu la foi. Il rentri dans les ordres. Il deviendi un temps chroniqueur sportif au journal "Pari ontankul" dédié à ce magnifique sport qu'est le football et developpu une passion pour le pastis51.
 
En vérité si j'm'ens, John dessine des trucs.

Bisous!